La rappeuse qui défie les mollahs

En Iran, la musique occidentale et encore plus le rap sont interdits. Mais des artistes comme Justina ont décidé de résister et enregistrent clandestinement des disques de rap.

Résumé :

Plongée dans le monde underground de la musique à Téhéran : le rap.

Depuis la révolution de 1979, toute la production culturelle iranienne est contrôlée par le régime islamique. La musique occidentale et encore plus le rap y sont interdits. Côté musique contemporaine autorisée, le choix est maigre. Mais des chanteurs ont décidé de résister. Pour les rencontrer, il faut aller dans des studios clandestins. On y fait de la musique électro, on y chante du rap ou du hip-hop.

C’est dans l’un de ces studios que Spicee a rencontré Justina en 2016. À 30 ans, cela fait 15 ans qu’elle fait du rap. Elle a déjà enregistré 25 titres distribués sur des plateformes pirates hébergées aux… États-Unis. Elle n'hésite pas à témoigner à visage découvert et se bat pour les droits des femmes. Rencontre avec cette jeune femme courageuse, créative et pleine d’ambition.

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