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No somos de Palma

Synopsis

À travers les témoignages de professionnels, de leaders communautaires Mayas ou de simples habitants de zones rurales, nous découvrons les conséquences de la monoculture de la palme africaine au Guatemala. Ce petit pays d’Amérique centrale de 15 millions d’habitants compte un taux de malnutrition infantile par endroits de 80% et une moyenne de 14 morts violentes par jour en 2012. L’installation de grandes fermes et usines de transformation d’huile de palme nous questionne sur les bienfaits d’une telle culture pour les populations locales ...
L’expansion des champs, 600% ces dix dernières années au Guatemala, est synonyme de suppression ou de déplacement des cultures traditionnelles, de contamination et déviation des cours d’eau, d’augmentation de la vulnérabilité économique et sociale.
Dans ce pays au passé colonial encore bien présent, les Mayas sont une nouvelle fois la proie de l’appétit des grands propriétaires terriens qui sont prêts à répondre aux demandes des marché internationaux: alimentaires, cosmétiques et des biocarburants.

Ce premier documentaire a reçu le prix du public aux 31èmes rencontres du cinéma latino-américain de Pessac.

Le tournage

Le tournage s’effectue durant plus de 2 mois, au Guatemala, en 2012. En totale autonomie, l’équipe est réduite aux deux seuls réalisateurs. Ce film, tourné avec un appareil réflexe, reflète bien l’image de l’autoproduction et de l’indépendance des auteurs. S’appuyant sur des contacts de confiance, ils vont à la rencontre d’associations locales, de communautés indigènes et de spécialistes. Ils nous livrent ici, un instantané des réalités sociales, économiques et environnementales des victimes de l’expansion de la palme africaine.
  • Guillaume Riboulleau
  • Guillaume Riboulleau
    Auteur

    69

    Il vit au Guatemala depuis 10 ans. Apres avoir travaillé pour Peace Brigades International, une ONG qui fait de l’accompagnement de défenseurs des droits de l’Homme, il créé avec sa compagne l'association «MILPA», foyer autogéré pour jeunes adultes des rues

  • Jan Labourie
  • Jan Labourie
    Réalisateur

    69

    Diplômé de L’ESRA Paris et aujourd’hui réalisateur indépendant, je travaille différents pans de l’audiovisuel. J’ai réalisé des captations de concerts multi caméra, des clips musicaux avec court métrage de fiction, un long métrage documentaire tourné au Guatemala, des courts métrages documentaires de commande et une publicité pour une bière artisanale entre autres. J’ai également été assistant du réalisateur Dominique Gautier sur plusieurs films traitant de la guerre civile espagnole et plus récemment du réalisateur S. Valentin pour un film tourné en Palestine.

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