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Kashink : genre libre

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Pour la série « le Paname de Marion in the woods », Spicee a donné carte blanche à Marion Desquenne pour qu'elle nous raconte son Paris et les personnages qui composent son Panthéon artistique. Cette photographe traine ses guêtres dans le Paris underground depuis vingt ans. Elle connait tous les artistes qui utilisent la rue et les murs comme support pour leur art : graffeurs, skateurs, peintres, musiciens…
Dans ce premier épisode, Marion suit Kashink. C’est l’une des rares femmes street-artistes à graffer sur les murs de Paris. Elle peint d'immenses personnages protéiformes aux yeux multiples, ou des têtes de mort à la mexicaine, le tout dans un style graphique très coloré, loin des références traditionnelles du graffiti féminin girly. Parmi les thématiques qui lui tiennent à coeur, on trouve des sujets tabous dans notre société, tels que l'égalité des droits homme/femme, l'homosexualité, la religion… Kashink a une particularité : tous les matins, elle dessine au crayon une petite moustache fine au-dessus de ses lèvres. Moustache au départ portée sporadiquement pour “jouer avec la représentation féminine”: Il s’agit d’un élément indissociable du personnage, un moyen d’assumer aussi bien son côté garçon manqué que sa coquetterie.